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    LE VATICAN, LE SAINT-SIEGE ET LA POLITIQUE…

    par Dr.Zeinab Abdelaziz
    Professeur de civilisation Française

     
    Il est étonnant de voir que nombreux sont ceux qui n'accordent aucune importance aux activités ou aux écrits du Saint-Siège et du Vatican ainsi qu'à leur ingérence sur le plan international, à savoir que le Saint-Siège représente la souveraineté du pape sur les catholiques, alors que l'Etat de la Cité du Vatican se meut comme un vrai Etat malgré sa superficie ou sa position illégale. Pensant peut-être qu'ils ne s'occupent que d'affaires religieuses, en réalité ils sont férocement engagé dans toutes les affaires politiques et sociales, en vu d'un but déterminée : l'évangélisation du monde sous l'égide du catholicisme vaticanais. Bien plus, il est étonnant de voir combien l'action politique de ces deux institutions, quels que soient les Papes, demeure d'une extraordinaire continuité : éliminer autrui, même si la première s'occupe de religion et la seconde de politique, les deux ne représentent qu'une seule et même monnaie.
    Et pourtant, depuis son apparition le christianisme n'a cessé de faire l'objet d'intenses critiques par des milieux divers à commencer par les ecclésiastiques, critiques qui prirent plus d'amplitude et d'efficacité bien avant le siècle des Lumières, puisqu'au XVIIe siècle la critique des croyances et des dogmes religieux par Spinoza, Pierre Bayle, John Locke ou John Tolland faisait référence. Voltaire et les manuscrits philosophiques clandestins du XVIIIe siècle, s'élargiront davantage et continuent à nourrir les critiques modernes, qui mettent en question plus profondément la Révélation, la formation ou la contrefaçon des Evangiles, et l'élaboration des dogmes. Avec le temps et les progrès historiques, scientifiques et linguistiques les savants ne cessent de signaler entre autres des contradictions, des absurdités, des injustices, de l'intolérance, de la cruauté et de la violence, ainsi que de l'incohérence de la science et de l'histoire, et surtout de parler d'un Jésus mythique ou d'un Jésus historique.
    Il est étonnant aussi de voir que malgré la grande défaite du catholicisme, grâce à sa mise à nu par les travaux de recherches qui prouvèrent sa fabrication le long de l'histoire à travers les Conciles, et malgré sa flagrante régression un peu partout, il est beaucoup plus vivant et beaucoup plus agressif que jamais. Il exerce une influence néfaste bien plus grande sur le déroulement des évènements politiques internationaux, car il jouit d'un formidable arsenal d'organisations dans tous les niveaux de la société, partout dans le monde, d'une magnitude de pouvoir inimaginable, sous deux aspects : l'Eglise Catholique ou le Saint Siège en tant qu'Institution religieuse ; et le Vatican, en tant que force politique, le Pape présidant les deux, ayant à sa disposition une immense machinerie de guerre, de combats et de propagande.
    Citons à titre d'exemples, l'Opus Dei, qui renferme parmi ses membres des patrons de multinationales, des magnas de la presse et de la finance, des Chefs d'Etats et de Gouvernements, exigeant de chacun une austère discipline et une complète obéissance, pour imposer à travers eux ses propres commandes. Jean-Paul II constitua son cabinet presque exclusivement d'opusiens et s'employa à casser toute résistance au sein de l'Eglise. A signaler aussi que les membres de l'Opus Dei échappent à l'autorité des évêques grâce à la "prélature apostolique", statut sur mesure accordé à l'Opus Dei.
    L'influence du Vatican dans le domaine de la politique, sur le plan international est inimaginable vu sa possession d'une force totalisante et des ordres visibles ou occultes qu'il dirige. Sa politique dans la période de l'entre-deux-guerres donna matière à une incroyable littérature, ainsi que son ingérence durant la deuxième guerre mondiale. Durant toute la période de la seconde moitié du XXe siècle, il déploya une intrusion peu commune et peu connue dans tous les pays, dans des guerres qui ont ébranlés le monde. Son rôle dans la formation du fascisme passe pour proverbiale, à ne citer qu'Avro Manhattan et son ouvrage qui traite de l'ingérence politique du Vatican, et personne ne peut nier le rôle qu'il joua dans tout ce qui a troublé la société internationale ou l'état dans lequel se trouvent ces pays, surtout les pays de l'Est. Ces forces, extrêmement attenantes à la religion et surtout au catholicisme, ont été les principaux moteurs d'action des gigantesques tremblements de terre économiques, sociaux ou politiques qui ont envahi le vingtième siècle. La part que le Vatican joua dans tous ces évènements ne peut être négligée et il ne saura s'en acquitter, puisqu'il a foncièrement fait ébranler tous ces troubles de l'histoire contemporaine d'une façon décisive.
    Ce n'est donc plus un secret d'apprendre aussi que le Vatican était l'allié indéfectible des Etats-Unis durant la guerre froide, le démantèlement de le l'Union Soviétique, et surtout de la Pologne avec le Solidarnosc et les parutions mariales, ou que la politique française se prépare à Rome, le Président de la République étant le Chef Honoraire de l'église de Latran, qui commence son mandat par une visite à Rome pour prêter serment d'allégeance…
    Il suffit aussi de lire la "Déclaration de Jérusalem sur le sionisme chrétien", paru en août 2006, par Mgr Michel Sabbagh et autres co-signataires, donc des chrétiens qui critiquent le déraillement d'autres chrétiens. Les Pères s'exaspèrent de voir la politique vaticane aller à la dérive en laissant développer et agir des mouvements tel le sionisme chrétien, mouvement politique et théologique qui adopte les idéologies les plus extrêmes du sionisme. Inutile d'ajouter qu'au cours des dernières années toute la presse internationale a marginalisé l'action politique du Vatican et seule la presse latino-américaine a évoqué sa responsabilité d'assassinat systématique des théologiens de la libération par les dictateurs catholiques et leurs liges. A ne citer que l'exemple étasunien, lorsque les parlementaires voulaient criminaliser les 12 millions de sans-papiers mexicains, les faire expulser pour ériger un mur infranchissable de 1400 km de long sur la frontière mexicaine. Les manifestations organisées par l'Eglise catholique et le Cardinal de Los Angelos, Roger Mahony, un des rares cardinaux disposant de la signature bancaire du Saint-Siège, sont assez édifiantes lorsqu'on apprend que 500 000 personnes ont répondu à son appel. C'est pourquoi le vagabondage outrancier américano-sioniste se mène en collaboration avec Rome, au grand mépris du droit international, pour parachever le génocide du peuple Palestinien, dont le premier coup de massue fut donné par la réhabilitation des juifs du meurtre déicide, puis par la reconnaissance du Vatican de l'Etat d'Israël.
    Il est triste et révoltant à la fois de voir que le 11 janvier 2010 que Benoît XVI a mentionné son « pèlerinage » en Terre Sainte et dit : « J'ai appelé de façon pressante les Israéliens et les Palestiniens à dialoguer et à respecter les droits de l'autre » (…) « Encore une fois, a insisté le pape, j'élève ma voix, afin que soit universellement reconnu le droit de l'Etat d'Israël à exister et à jouir de la paix et de la sécurité dans des frontières internationalement reconnues. Et que, de même, soit reconnu le droit du Peuple palestinien à une patrie souveraine et indépendante, à vivre avec dignité et à se déplacer librement ».
    L'analyse de texte de cette expression tonitruante et ambiguë prendrait des pages, car la différentiation entre les deux statuts est révoltante par son parti pris pour les juifs, pour ne rien dire du manque de probité, de voir le pape demander "que soit universellement reconnu le droit de l'Etat d'Israël à exister et à jouir de la paix et de la sécurité dans des frontières internationalement reconnues", alors que pour les vrais propriétaires de la Palestine, aux Palestiniens, il souhaite qu'ils aient droit " à une patrie souveraine et indépendante, à vivre avec dignité et à se déplacer librement" ! On ne peut que demander à sa sainteté où et comment, lorsque leur Terre a été usurpée par votre consentement, qu'il ne leur reste que des bribes de leur Terre natale, et que le million et demi de palestiniens qui vivent à Gaza subissent un infernal génocide ? Comment vivre avec "dignité" et se "déplacer librement" lorsqu'ils vivent dans une prison cernée de murs de honte et de trahisons sans les moindres possibilités de viabilité, où tout manque avec préméditation et surtout avec le consentement de ceux parmi la société internationale qui soutiennent les sionistes ?! A signaler aussi que le Saint-Siège a un seul représentant pour Israël et la Palestine, lui qui n'accepte pas d'avoir d'ambassadeurs accrédités en même temps près de l'Italie ! Ce qui veut dire que pour lui les Palestiniens n'ont pas de statut personnel à ses yeux mais "végètent" dans l'Etat juif d'Israël qu'il continue à consolider !!
    Il suffit de souligner aussi le contresens et la contradiction de cette déclaration du Chef de l'Eglise qui élève la voix haut et fort pour une reconnaissance internationale de l'Etat d'Israël, Terre usurpée et voulue comme "Etat Juif", de confession juive, alors qu'il ne cesse d'évangéliser le monde! Bien plus, l'expression de Jean-Paul II, qui avait qualifié Vatican II d'être « une boussole sûre » dans son homélie du 29 juin 2004, sera au cœur du carême à "Notre Dame de Paris" avec six conférences du dimanche (du 21 février au 28 mars 2010) sur le thème « Vatican II, une boussole pour notre temps ». Ce qui démontre comment se poursuit la continuité de Pape à Pape, car prendre le Concile Vatican II qui imposa l'évangélisation du monde, comme une "boussole pour notre temps", veut dire que la christianisation se poursuivra coûte que coûte ! Là on ne peut que se demander : Et l'Etat juif d'Israël ?! Vatican et Occident chrétiens font la sourde oreille, et continuent leur tentative pour éradiquer l'Islam et introniser ce dit Etat juif avec un silence complaisant !
    Demeure une interrogation à sa sainteté : est-ce que les connaissances de ceux qui lui écrivent ses textes laissent tellement à désirer et ils ne savent pas que cet Etat d'Israël, élevé sur une Terre usurpée, est le seul pays au monde qui n'a pas de frontière délimitées officiellement admises? Ce qui révèle un trait expansionniste inadmissible que la société internationale laisse faire sans la moindre protestation ?! Est-ce que ces messieurs ne savent pas que le peuple Palestinien est chassé de son pays, par un grand nettoyage ethnique, ou que ceux qui restent à Gaza subissent le plus cruel des génocides, au ralentie, en les privant de tout et en les encerclant dans une souricière sans issue, grâce à la complicité des dirigeants occidentaux politico-religieux et à leurs vassaux diffamés des pays arabes ?
    D'un autre côté, le pape mène la même campagne pour le même but que son prédécesseur pour le fameux Œcuménisme, la réunification de toutes les églises pour contrer l'Islam. Le 15 janvier Benoît XVI a reçu en audience les participants à l'assemblée plénière de la Congrégation pour la doctrine de la foi, l'ex-Inquisition, et insiste à mettre en relief : "l'unité est un service incontournable duquel dépend l'efficacité de l'action évangélisatrice de l'Eglise jusqu'à la fin des siècle".
    Lorsqu'on voit la hantise avec laquelle le Concile Vatican II décida l'évangélisation du monde en 1965, le long d'une dizaine de Décrets et de Constitutions, et passer en revu les décisions de ces écrits tous textes confondus, on trouve entre autres : l'élimination de l'Union Soviétique et les pays de l'Est, dans les années quatre-vingt, afin qu'il ne reste que le système capitaliste ; l'élimination de l'Islam dans les années quatre-vingt-dix , afin que le troisième millénaire commence avec un monde christianisé. L'éradication du système communiste eut lieu dans la même décade précisée, grâce aux efforts déployés du Vatican, des Etats-Unis et de Gorbatchev comme traître de l'intérieur du pays.
    En ce qui concerne l'Islam, l'annonce de son éradication passa d'abord presque inaperçue, puisque la décision fut déclarée hypocritement : "Faire parvenir l'évangile à tout le monde", puis Jean-Paul II annonça officiellement, en 1982, l'évangélisation du monde. En 1995 il écrit une encyclique intitulée "Vers l'an 2000" un plan quinquennal pour les étapes à suivre pour cette éradication, que le Monde qualifia à l'époque disant qu' "il marche sur l'Islam avec un rouleau compresseur" ! Lorsqu'en janvier 2001 la christianisation du monde n'a pas eu lieu, le Conseil œcuménique des églises accorda cette charge aux Etats-Unis en fixant la première décade du troisième millénaire pour éliminer l'axe du mal, c'est-à-dire l'Islam. En septembre 2001 eut lieu la comédie montée ou "Home made" du 9/11, pour se parer d'un consensus émotif international justifiant les attaques contre les "Terroristes" et le "Terrorisme" de l'Islam, qui depuis porte cette "diabolisation" comme une étiquette inextricable. Il est étonnant de voir que malgré toutes les charges prises comme prétexte pour attaquer Islam et musulmans, elles s'avérèrent être de gros mensonges qui ont été avancés pour justifier la guerre contre l'Islam et les musulmans, l'étiquette diffamatoire continue, et les tentatives d'éradications se mènent comme si de rien n'était avec une accélération que nul n'ignore. Le nombre de musulmans carbonisés ou volatilisés durant cette décade dépasse les dix millions de musulmans, que la société chrétienne, la dite "civilisée" laisse faire et laisse passer en joignant ses efforts sordides à ceux de Rome.
    A la suite de Vatican II, les institutions vaticanes se lancèrent dans une mise en pratique avec une hystérie obsessionnelle, à ne citer que ses missionnaires faufilés en même temps que l'invasion de l'Afghanistan, de l'Iraq, ou leur propagation dans tous les pays du monde. Là on ne peut que se demander pourquoi ? Pourquoi cette ténacité qui n'épargna point le moindre domaine, du sommet étatique au plus modeste des adeptes, par l'intermédiaire d'un arsenal sans précédent d'institutions et d'organisations, et des multitudes de missionnaires, même de parmi la jeunesse et les enfants, pour mener sa guerre d'éradication de l'autre !
    Sans remonter aux débuts de cette hantise à travers l'histoire et aller jusqu'en 528 et l'édit obligeant les païens de se convertir, ou jusqu'à Jean Damascène, au XVIIe siècle ou bien plus tard, à Raymond Lulle au XIIIe, en passant par les Croisades qui n'avaient comme but principal que l'éradication de l'Islam, il suffit de jeter un coup d'œil sur le XXe siècle pour voir que les décrets de Vatican II viennent comme une concrétisation globale de toutes les tentatives qui le précédèrent, avec la seule différence qu'autrefois cela se passait d'une façon dissimulée, sous cape et sous d'autres appellations. Après ce Concile, qui représente un tournant décisif dans l'histoire de l'Eglise, l'attaque est officiellement avouée contre l'Islam et toutes les autres religions, avec la déclaration de Jean-Paul II, ouvertement lancée depuis Saint Jacques de Compostelle, en 1982, appelant à l'évangélisation du monde, à quoi s'ajoutèrent les malheureux propos de Ratisbonne que Benoît XVI proféra obstinément et avec préméditation sur l'Islam.
    Sans remonter jusqu'à Raymond Lulle, dis-je, qui fut le premier à avoir envisagé l'entreprise d'une évangélisation systématique, après la défaite des Croisades et leur échec à christianiser l'Orient, ou à "l'Organisation de Londres pour l'évangélisation" de 1795, qui se répandit à la Scotland, à New York et à toute l'Europe, c'est au XXe siècle qu'e je vais me restreindre pour montrer cette volonté révoltante, inhumaine et inébranlable d'éradiquer les musulmans pour christianiser le monde.
    Le 4 avril 1906 débute au Caire, en Egypte, le premier grand Congrès sur l'évangélisation des musulmans, sous l'initiative du grand missionnaire Samuel Zwemer, auquel assistèrent 62 représentants de différentes délégations missionnaires. Se suivent une interminable séries de colloques, de Congrès ou de séminaires à commencer par le Colloque d'Edenberg en septembre 1910, pour nous arrêter à Vatican II, 1965, et ses décrets, qui donnèrent lieu à la formation de deux Congrégations l'une pour "l'évangélisation des peuples", l'autre pour "le dialogue interreligieux", toutes deux étant les deux facettes d'une seule et même monnaie. Monnaie qui fut consolidée par la publication de deux principaux documents : l'encyclique "Le Christ Rédempteur" (1990) et "Dialogue et Annonce" (1991) qui expliquent tous deux l'inébranlable mission de l'église d'évangéliser le monde.
    Suite à ces deux Congrégations papales, se réunit le premier Congrès international d'évangélisation à Lausanne, en 1974, ayant comme titre : "l'évangélisation du monde", dont le résultat fut la rédaction d'un grand nombre d'exposés chacun proposant un moyen de pénétration efficace d'ingérence et de manipulation. Suite à ce Congrès, eut lieu la création de "l'Institut Samuel Zwemer pour la formation de spécialistes pour l'évangélisation des musulmans", pour poursuivre la mise en pratique des résolutions du Congrès de lausanne.
    En 1978 eut lieu le Congrès de Glenn Eyre, au Colorado aux Etats-Unis, pour "l'évangélisation des musulmans", après avoir choisi 40 des exposés issus du Congrès de Lausanne, pour discuter de leur validité et du moyen d'application, par l'intermédiaire de 140 spécialistes de l'évangélisation de par le monde. Quarante exposés qui représentent en fait quarante percées ou possibilité de pénétrations et d'ingérence pour disloquer le monde musulman. A noter que le nom de "l'Institut Zwemer pour la formation de spécialistes pour évangéliser les musulmans" a été changé en "l'Institut Zwemer pour les études islamiques" !
    Ces deux principaux Congrès sur l'évangélisation du monde ne sont pas les seules mais il y eut, entre autres, en 1980 à Pattaya, en Thailand ; en 1882 à Michigan ; en 1885 à Oslo ; en 1988 à Hong Kong ; en 1989 à Manilla (intitulé Congrès international Lausanne II) ; en 1993 en Suède ; en 1997 au Danemark ; en 1998 en Angleterre ; en 2000 au Kenya ; en 2004 en Thailand, sans compter les réunions annuelles ou les travaux d'instituts spécialisés dans cette persistante sape à l'Islam, dont le nombre s'est accru sous des appellations variées.
    Face à cette inextricable haine d'éradication d'autrui, et surtout pour l'extirpation de l'Islam, on est forcément poussé à "voir" le fond de ce christianisme, la vraie face de cette religion qu'on veut forcément et férocement imposer en déracinant et en éliminant toutes les autres ! Voir de près ce catholicisme vaticanais qu'on veut ingurgiter à tout le monde…
    D'après les statistiques affichées, le christianisme dans son ensemble regroupe presque deux milliards de croyants, répartis dans plus de 3000 confessions et subdivisions différentes. Si cet émiettement désigne quelque chose, c'est qu'il révèle le taux de désaccords parmi les leaders d'une religion qui se prétend une et indivisible et qu'on veut imposer coûte que coûte !
    Il n'est pas question de faire ici une critique analytique des évangiles, vu l'immense étendue du thème, puisque les experts en la matière assurent que le nombre de contradictions, de fraudes, de manipulations, de fautes de traductions et autres dépasse celui des mots qui les composent. C'est pourquoi on se contentera de signaler quelques uns des traits les plus flagrants dans un texte à la portée de tous les lecteurs, puisque dit-on c'est le livre le plus édité ou le plus traduit.
    Il est généralement prouvé et admis que du temps de Jésus, aucun des historiens contemporains ne fait mention de sa présence, et on ne trouve que les textes chrétiens, écrits par l'Eglise, comme seule et unique référence. Philon qui habitait à Alexandrie, à cette époque, et qui a écrit une cinquantaine de volumes, pour relater l'histoire de la région, n'a pas écrit une seule ligne sur Jésus! A quoi on peut ajouter que l'apôtre Paul, dans tous ses écrits, ne parle jamais de Jésus de Nazareth, de ses miracles, de ses paraboles, de sa crucifixion et ou de sa résurrection. Paul parle d'un Christ mythique intemporel, quasi éthéré, pas du Jésus né à Nazareth, comme dit l'Eglise, auteur de miracles devant des milliers de personnes et crucifié par Pilate.
    Là on se trouve contraint d'ajouter, d'après les travaux récents, à ne citer que Luigi Cascioli, qui intenta un procès contre les "mensonges vaticanais", que le village de Nazareth n'existait pas du temps de Jésus, et que son nom vient de la secte des Nazoréens, dont le nom a été transformé en Nazaréens, ce qui donna : Jésus le Nazaréen. D'ailleurs il est dit que les Croisés ont vainement cherché Nazareth et, pour finir, la fondèrent au XIIIe siècle. Inutile aussi d'ajouter que les quelques premiers vestiges chrétiens qui s'y trouvent en Palestine c'est la mère de Constantin I qui ordonna leur création au IVe siècle lors de sa visite sur les lieux ...
    Si on regarde les évangiles, à ne citer qu'à titre d'exemples, d'abord il est actuellement admis et prouvé que les noms sous lesquels ils sont connus ne sont pas leurs vrais auteurs. Dans ces évangiles, il est dit que Jésus est né sous Hérode, selon Matthieu (2 : 1) et sous Quirinus (selon Luc 2-2). Pourtant Hérode est mort en -4 et Quirinus a été nommé en fonction +6 ! Ce qui donne dix ou onze ans de différence. Matthieu assure (2 : 16) qu'en apprenant la naissance du messie, Hérode fait massacrer les enfants de moins de deux ans alors qu'il n'y a jamais eu de massacre sous Hérode ! Flavius Josèphe n'en a jamais parlé et Luc non plus…
    Pour le procès de Jésus, on peut relever que Marc et Matthieu évoquent deux comparutions devant le Sanhédrin, Luc une, Jean aucune, ce qui est étrange pour un évènement aussi essentiel dans l'histoire de christianisme. Pour la date indiquée de ce procès, il est embarrassant de dire qu'il était interdit au Tribunal de siéger la veille de Pâques, la nuit, et surtout pas dans une maison, dont aucune chambre ne peut contenir 70 personnes, le nombre constitutif du tribunal !! Les innombrables contradictions historiques du procès montrent que le récit de ce procès et les évangiles sont imaginaires ou du moins manquent de crédibilité. La volonté des rédacteurs de ces textes de faire porter la responsabilité de la mort de Jésus aux juifs est flagrante. Il est étrange qu'elle se soit maintenue jusqu'à leur réhabilitation "officielle" au Concile Vatican II, en 1965. Ce qui représente la plus forte des contradictions commises, car on ne passe pas deux mille ans à accuser des gens d'être un peuple déicide, à leur faire subir toutes les atrocités possibles, puis on découvre du jour au lendemain qu'ils sont innocents, et surtout contrairement à ce que disent les Textes, qui se veulent Sacrés !! Que l'Eglise ne s'étonne donc pas de voir ce qu'on nomme "l'hémorragie en silence" de ceux qui la quittent à cause de son indéniable désinvolture à l'égard de ses Textes et de ses dogmes. Et c'est ce qui explique la fureur avec laquelle elle mène la réévangélisation des chrétiens surtout de l'Europe.
    Matthieu avance (2:14) un voyage de Joseph, Jésus et Marie en Égypte, récit qui laisse sceptique, car les trois autres évangiles ne le mentionnent point, et qui est en contradiction avec le récit de la présentation au temple de Luc (2 : 23). Ce récit légendaire n'est là que pour tenter de répondre à une prophétie de l'Ancien Testament répètent les savants. D'un autre côté Michel Coquet, dans son ouvrage sur "La vie de Jésus-Christ démystifiée" annule, preuves en mains, la légende de ce voyage en Egypte. De là on voit nettement que ce que dit Matthieu (2 : 23) sur l'installation de Joseph et Marie à Nazareth, à leur retour de l'Egypte, contredit Luc chez qui ils sont partis de Nazareth pour aller à Bethléem, c'est-à-dire qu'ils n'ont pas mis les pieds en Egypte...
    Pour ne rien dire sur le baptême de Jésus, étant "Dieu" et "Fils de Dieu" comme l'a fait l'Eglise, par qui et pourquoi ? Qui est supposé être plus grand que Dieu pour lui donner le baptême, et de quoi faut-il le purifier ? Le baptême ne supprime-t-il pas les péchés et ne représente-t-il pas en même temps un signe de repentance ? A noter aussi : la différence entre le nombre des apôtres ; la promesse disant "Le Royaume des Cieux tout proche" et pas encore réalisé après deux mille ans ; la fin des temps qui "surviendra après que l'évangile aura été proclamé" (Matt. 24 : 14); ou que "Cette génération ne passera pas que tout cela soit réalisé" (Matt.24 : 34) et surtout Jésus prêchant "Et n'appelez personne sur la terre votre père; car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux. Ne vous faites pas appeler directeurs; car un seul est votre Directeur, le Christ" (Matt. 23 : 9), alors que le Pape se dit Chef, Père, et Directeur de l'Eglise !
    Et pour terminer ces quelques symboliques exemples, citons l'épître de Paul aux Galates (1:6) : "Je m'étonne que vous vous détourniez si promptement de celui qui vous a appelés par la grâce de Christ, pour passer à un autre Évangile." ! Lorsqu'on apprend que cette lettre est supposée être écrite au plus tard en l'an 54, et qu'à cette date même l'Eglise ne peut prétendre qu'il y avait un évangile écrit, on saisit le degré d'historicité ou de véracité des textes fondateurs du Christianisme qu'on veut imposer aux quatre coins de le terre !!
    Un trait essentiel est à mettre en relief dans cette galerie vaticane : le sens du mot "dialogue" qui prend dans tous les documents et surtout dans le "dialogue interreligieux", un seul sens : gagner du temps jusqu'à la complète réalisation de cette diabolique évangélisation du monde selon le catholicisme vaticanais. C'est pourquoi toutes ces réunions "interreligieuses" se terminent par des concessions imposées à l'autre, à l'interlocuteur, que les savantes ramifications vaticanes savent bien cerner, tordre les bras ou le cou pour les obtenir, en ayant toujours recours à des subterfuges pour montrer que c'est "l'autre" qui a demandé cette ou ces réunions qui ne visent au fond qu'à dénaturer ou à défigurer l'Islam.
    Un exemple qui passe identique en la matière : la lettre signée par les 138 grandes personnalités du monde musulmans. En réalité, c'est suite à l'affaire Ratisbonne où Benoît XVI, portant intentionnellement atteinte à l'Islam, en faisant le lien entre l'islam et le Terrorisme, qu'il demanda au Cardinal Tercisio Bertone, responsable du dialogue interreligieux, de contourner la réaction des musulmans de par le monde. Le résultat fut cette fallacieuse lettre que le Vatican a tout fait et préparé pour aboutir à un document disant que nous adorons le même Dieu ! Et cela en un temps où nul n'ignore plus que les chrétiens adorent un être humain déifié au Concile de Nicée, en 325, alors que pour les musulmans Dieu est d'une transcendance absolue , rien ne lui ressemble, qui n'a jamais engendré ni eu des émules. Si le tiers du Qur'ân est un déni et une mise à nu de toutes les falsifications qui eurent lieu dans le christianisme, le refus catégorique de la Trinité ou de toute émulation entre Dieu et qui que ce soit est plusieurs fois inscrit, il suffit de citer les versets formels et explicites de la Surah "Al Ikhlas", La Sincérité :
    "Dis : Il Est Allah, l'Unique, Allah vers lequel on se dirige, Il n'A point Engendré, et n'A point Eté Engendré, et n'A jamais Eu personne comme émule".
    Inutile d'ajouter que cette lettre préfabriquée, qu'on a fait signer par 138 musulmans, par subterfuges ou par ignorance, n'a d'autre intérêt que de montrer l'inébranlable volonté de vouloir saboter le Texte du Qur'ân, d'appliquer toutes les manipulations qui eurent lieu dans le catholicisme à Vatican II, pour faciliter l'évangélisation des musulmans.
    Reste à signaler quelques uns des Conciles ou des grandes dates qui marquent et prouvent l'élaboration du christianisme et son Eglise, sans rien dire des guerres internes, des destitutions, des excommunions, des anathèmes ou des meurtres dans le domaine ecclésiastique :
    313 : Edit de Tolérance ou Edit de Milan : Le christianisme est officiellement admis d'être professé parmi les autres croyances.
    325 : I° Concile de Nicée : Adopte la consubstantialité du Père et du Fils ; fixe la date de Pâques ; adopte le symbole de Nicée ; condamne gnose et arianisme.
    381 : I° Concile de Constantinople : Adopte la Consubstantialité de l'Esprit-Saint, du Père et du Fils pour former et imposer la Trinité, qui sera débattue jusqu'au Concile de Trente.
    397 : La fête de la Nativité, fixée au IV° siècle au 6 janvier, jour de la fête de la circoncision de Jésus, passe au 25 décembre, date où les adeptes de Mithra célébraient le Soleil, pour éloigner toute attache au judaïsme. A noter que Charlemagne est couronné à Rome le 25 décembre l'an 800, et qu'en 875 Charles le Chauve aussi est sacré empereur le 25 décembre.
    431 : I° Concile d'Ephèse : Proclame Marie mère de Dieu.
    451 : Concile de Chalcédoine : Affirme les deux natures du Christ : divine et humaine (?).
    506 : Concile d'Agde : Impose la Communion.
    528 : Edits obligeant les païens à se convertir.
    668 : Première mention de la fête de l'Exaltation de la Croix.
    787 : IIe Concile de Nicée : Autorise le culte et la reproduction des images, contrairement aux dix Commandements, pour contrer l'Islam, la peinture et la sculpture étant "la Bible pour les analphabètes". L'art se met au service de l'Eglise mais la flamme tarie avec le temps, c'est ce que Benoît XVI a essayé de vivifier, de remettre en vogue, en consacrant une rencontre avec les artistes le 21 novembre 2009 pour ramener l'inspiration artistique au bercail de l'Eglise !
    831 : Traité de Paschase Radbert sur la présence réelle et matérielle du Christ dans l'Eucharistie.
    867-870 : IVe Concile de Constantinople : Affirme que "la Tradition est une des règles de foi".
    1075 : Les "Dictatus Papae" : Affirment et condensent le pouvoir pontifical, selon elles "le Pape dispose d'un pouvoir d'origine divine absolu et universel" !
    1198 : Le pape Innocent III proclame la suprématie du Saint-Siège sur les souverains temporels.
    1215 : IVe Concile de Latran : Adopte le dogme de la transsubstantiation, c'est-à-dire la ferme croyance au changement du pain et du vin de l'Eucharistie en vrais chaire et sang du Christ. La date révèle le temps qu'il a fallu pour imposer ce dogme carnivore, qui ne fut définitivement installé qu'au Concile de Trente.
    1224 : Le pape Grégoire IX admet le supplice du feu pour les hérétiques.
    1237 : Cum Hora undecima, première bulle accordant des privilèges aux missionnaires.
    1244 : Le pape Innocent IV instaure par sa Bulle Ad Extirpanda la torture dans la procédure de l'Inquisition.
    1296 : Ineffablils amor, Bulle du pape Boniface VIII affirmant le droit du pape à superviser les actes du roi.
    1385 : Le pape Urbain VI fait exécuter cinq cardinaux soupçonnés de complots.
    1520 : Le pape Léon X déclare "On sait de temps immémorial combien cette fable de Jésus-Christ a été profitable à nous et à nos proches."[Quantum nobis nostrisque que ea de Christo fabula profuerit, satis est omnibus seculis notum.]
    1545-1563 : Concile de Trente : Impose Dieu comme "seul auteur de la Bible" ; affirme entre autres décrets le Monopole d'authenticité de la Vulgate rédigée par saint Jérôme au IVe siècle ; la définition du dogme du Péché Originel ; que les sept sacrements ont été institués par Jésus-Christ, bien que jésus n'en ai soufflé mot, et que les biens de l'Eglise appartiennent à Dieu…
    1566 : Antonio Ghislieri, Grand Inquisiteur depuis 1558, est élu pape sous le nom de Pie V, jusqu'en 1572, pour mettre en œuvre la Réforme catholique décidée par le Concile de Trente, pour contrer le Protestantisme.
    1854 : Pie IX impose le dogme de l'Immaculée conception de la Vierge, sans Concile !
    1854-1870 : I° Concile du Vatican : Affirme le dogme de l'infaillibilité du Pape; que "le Saint-Siège, auquel aucune autorité n'est supérieure, ne doit être remis en question par personne et personne n'a le droit de juger ses décisions".
    1864 : Le pape Pie IX condamne "les erreurs modernes" dans l'encyclique "Quanta cura" et dresse une liste de ces erreurs dans le "Syllabus".
    1950 : le pape Pie XII proclame le dogme de l'Assomption.
    1963-1965 : II° Concile du Vatican : Réhabilite les juifs du meurtre déicide malgré plus d'une centaine de versets d'évangiles les accusant clairement ; décrète l'évangélisation du monde, en précisant nettement à la 5° Session, article 16 : "Le dessein salvifique embrasse aussi ceux qui reconnaissent le Créateur, et parmi eux, en premier lieux, les musulmans" ; impose aux laïcs et aux églises locales la participation à cette évangélisation. Et, changement fort révélateur, Dieu n'est plus "seul et unique auteur des évangiles", mais il a eu "recours au Saint Esprit, qui à son tour a inspiré des hommes pour les écrire" ! Donc deux aveux catégoriques qui bafouent deux croyances imposées durant deux milles ans d'histoires sanglantes : Les juifs ne sont plus déicides, et les évangiles ne sont plus révélés mais écrits par des êtres humains !!
    Ces quelques modestes bribes, sont loin de donner une idée complète de deux milles ans d'histoires, de luttes, de complots, de meurtres et de mensonges qui représentent la trajectoire du Vatican et ses institutions, afin de consolider son rôle politico-religieux et sa main mise sur le monde. Mais il est nécessaire de dire haut et fort que cette évangélisation est la vraie cause de tous les troubles qui se passent dans les pays où les chrétiens sont des minorités et mettent en pratique les directives du Vatican. On n'arrache pas impunément les gens de leur religion sans qu'ils n'aient le droit de se défendre, de tenir fermement à leur religion, l'unique dont le Texte n'a pas été touché depuis sa Révélation. Là aussi il faut ajouter que toutes ces réactions ne sont reproduits par les média internationaux que du point de vue vaticanais de sorte à mettre en relief cette fallacieuse accusation d'Islam Terroriste ou des attaques contre les minorités chrétiennes.
    Après avoir brièvement montré les ingérences politiques, les machines de guerre, l'état des Textes, quelques Conciles qui font date et prouvent la marche de Titans de cette institution Vaticane, son inébranlable volonté d'ingérence ou de jouir d'une éternelle suprématie, pour maintenir fermement les fameuses deux épées auxquelles il n'a jamais cessé de prétendre ou de tenir. Il n'est lieu d'ajouter que juste une vérité : lorsqu'on détient des textes aussi controversés, aussi fallacieusement élaborés, on n'a pas le droit de les imposer à autrui, on n'a pas le droit de biffer un Islam Révélé pour instituer un christianisme politisé, qui n'a d'autre but que de faciliter la catastrophique Mondialisation. Car après l'éradication du communisme, comme je ne cesse de le répéter depuis une vingtaine d'années, afin qu'il n'y ait qu'un seul système politique, et la machination monétaire en cours pour installer une monnaie unique, il ne reste plus qu'éliminer la seule grande religion Révélée, l'Islam, pour réaliser cette diabolique mainmise sur le monde.
    D'autre part, ce qui explique cette sourde haine, profondément enracinée, de vouloir extirper l'Islam et les musulmans est que l'Islam, en un temps où rien de toutes ces études qui accusèrent les fraudes qu'a subies le christianisme n'étaient point connues encore, il parle et met en garde contre d la déviation du monothéisme, la contrefaçon et la falsification des textes, réhabilite Marie, mère de Jésus, de l'infamante accusation d'adultère de la part des juifs, et instaure une religion intégrale. Une religion qui est un système social et cultuel unis, indivisibles et inséparables, qui permet une viabilité honnête entre les différentes croyances sans devoir les extirper, une religion basée sur un inébranlable critère humain : nulle contrainte en la religion.

    16 janvier 2010

     

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    Dr.Zeinab
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